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Les plateformes de revente en ligne : succès ou désillusion ?

Mis à jour : il y a 3 jours


Bienvenue sur notre troisième article ! Cette fois-ci, parlons digital. 🔥


Qui n’a pas déjà succombé à l’envie de vider sa penderie en ligne grâce aux applications comme Vinted, VestiaireCollective, VideDressing… ? Largement utilisées en Europe, ces applications de revente en ligne se sont démocratisées de manière fulgurante ces dernières années, les consommateurs étant motivés par l’envie de gagner de l’argent facilement, et de consommer plus responsable. 🌍

Créée en 2008 en Lituanie, Vinted est désormais accessible dans 12 pays et compte plus de 30 millions de membres en Europe. Ici, le vendeur fait tout lui-même : il faut d’abord prendre quelques photos du produit, renseigner des informations relatives à l’état de l’article, son prix et sa catégorie, puis négocier avec les potentiels acheteurs. Une fois la vente actée, il doit encore l’expédier.

Pourtant l’expérience client peut être catastrophique. Asymétries d’information, prix inférieur à la valeur des produits, mauvaise communication vendeur-acheteur, parfois même contrefaçon...

La vente et l’achat d’articles d’occasion en ligne n’est pas aussi fluide que cela.

On vous explique ⬇️




👉 Côté vendeur

Le premier hic est qu’il faille tout faire soi-même, à commencer par faire son homemade merchandising ; c’est-à-dire photographier son article. Si la photo n’est pas suffisamment qualitative, l’article sera moins bien référencé et il sera difficile de vendre. C’est d’autant plus le cas lorsqu’il s’agit d’une marque intimiste avec une faible notoriété : Paul de Freepry ne sait plus quoi faire de sa paire de chaussures Wibes, on ne peut plus neuve, toujours invendue six mois après la mise en ligne… !


Deuxième étape, renseigner la catégorie et les sous-catégories. Le produit correspond parfois à plusieurs catégories. Il faut faire un choix : où aurais-je plus de chance de le vendre ? Ensuite, il faut décider de l’état du bien. Attention, si l’on renseigne « très bon état » alors qu’une fois vendu, l'acheteur considère qu’il ne l’est pas à ses yeux, vous ne pourrez pas contester la demande de retour de l’acheteur. De fait, le retour est quasi-impossible.


Reste à fixer le prix : toujours difficile, à partir du moment où sur Vinted les potentiels clients partent du principe qu’il s’agit de seconde main et donc peu importe la marque et l’état, le prix doit toujours être négocié fortement à la baisse.

En d’autres termes, l’expérience d’achat n’est pas suffisamment qualitative, et de peur de se faire avoir, l’acheteur essaye de minimiser le prix au maximum.


Un autre problème est l’assurance du colis, qu’il faut payer soi-même. Vinted couvre une partie de la valeur du produit mais à un seuil parfois largement inférieur au prix fixé. Que l’article soit vendu 200€ ou 30€, le vendeur ne peut être remboursé en cas de perte du colis que de 25€.

Le rapport coûts-bénéfices en tant que vendeur peut donc facilement pencher vers le négatif. En effet, le temps passé à mettre en ligne l'article, à négocier pour quelques euros puis à envoyer le colis est souvent trop élevé par rapport au gain monétaire trop souvent faible. Sans prendre en compte le risque de litige par la suite avec un acheteur malveillant…




👉 Côté acheteur

Lorsque l’on achète sur Vinted, on s’expose à recevoir un article non-conforme. Étant donné que l’article n’est pas vérifié par la plateforme, les informations renseignées relèvent de la confiance envers le vendeur. Pour renvoyer l’article par la suite et se faire rembourser, c’est une autre histoire… Il faut donc faire preuve d’une grande vigilance ! On a tous un ami à qui c’est arrivé ! Par exemple, recevoir un pull en taille 38 au lieu de 36, avec en prime un trou sous le bras (bien caché sur la photo…).


En plus des frais de port en fonction de la taille du colis, les plateformes de revente en ligne prennent des commissions sur les ventes, à la charge de l’acheteur pour Vinted, soit à hauteur de 5% + 0,70€ par article. Du côté de VestiaireCollective, c’est au vendeur de payer les commissions. En fonction du prix de vente de l’article, des seuils sont appliqués : 15€ de commission pour un article vendu entre 0 et 150€, 15% pour un article entre 150-300€… bref, cela pousse les vendeurs à mettre leurs prix plus hauts et aux acheteurs à s’attendre à des produits plus qualitatifs que sur Vinted.

Que ce soit du côté acheteur ou vendeur, les plateformes de revente en ligne ont permis de démocratiser la seconde main. Mais le gros point négatif est qu’elles ne permettent pas une expérience client aussi qualitative qu’en magasin. Conseiller une clientèle, ça s'apprend !


Chez Freepry, nous avons tous été consommateurs sur ces différentes plateformes. C’est précisément pour cela que nous avons cherché une solution alternative.


Nous ne l'avons pas trouvée, alors on l'a créée ! 💙


Désormais, plus besoin de perdre du temps à vendre un article, déposez-le dans l'une de nos boutiques partenaires et elles se chargent du reste... facilement et simplement avec Freepry !


Si vous êtes commerçant ou gérant d’une boutique, rendez-vous la semaine prochaine sur notre blog pour un article exclusif




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